Président Lindolfo Paoliello

Un espace pour les investissements où la culture est la force motrice du développement

lindolfo“Le problème n’est pas d’inventer, mais d’être inventé”, a écrit le poète Carlos Drummond de Andrade. Un pays ou une région, ainsi qu’un produit qui soit désiré, doit trouver un récit. Le Brésil n’a toujours pas trouvé son récit. Ceci, cependant, a été clairement perçu et dit, pour ceux qui vienent d’ailleurs, comme Domenico De Masi, qui a écrit dans le livre “Le futur est arrivé” sur le Brésil: “Il n’y a aucun pays dans le monde qui ne souhaiterais pas avoir des relations avec ce colosse économique. ” Il concaténe, par épuisement, l’investissement, surpasse subtilement et de manière décisive, les pronostics d’une agence d’analyse des risques. Mais je substitue cette description par l’invitation faite au lecteur, d’une visite  « in vivo » à ce pays.

Il y a au Brésil une région, le Minas Gerais, où l’on observe un fait curieux: les attributs qui composent son récit sont si denses, et perçus avec une telle spontanéité d’être local, «l’esprit du Minas», qu’une empathie surgit bien vite,  ce qui fait que le visiteur se sent chez lui.

Mais c’est dans le contexte du travail que cet «esprit du Minas» se révèle de manière remarquable, où le «mineiro» fait la différence, par le bon sens et l’équilibre, et par une forte ténacité d’où vient l’idée que le «mineiro» n’abandonne  jamais.

Le choix de la manière d’être de son peuple comme un avantage différentiel du Minas Gerais, commence à donner un sens, quand on regarde la facilité et l’efficacité avec laquelle les soi-disant « ressources humaines » ont pesé sur la transformation rapide et réussie de l’économie rurale du Minas, dans une économie industrielle forte dans les années 70. Et d’une valeur d’introduction au nouveau cadre qui se dessine à l’horizon économique de cet Ètat, soutenue par l’intelligence et la connaissance dans un environnement d’innovation et de technologie fortement ancrée à l’ Université Féderal de Minas Gerais, l’autonomisation croissante des jeunes dans les meilleures universités du monde et – fait remarquable – animés par un esprit de liberté qui conduit à échapper à l’inélasticité des salaires. Le Minas Gerais part  en  première place dans la création de start-up au Brésil, il est l’un des leaders nationaux de la microélectronique ETICS, et posséde l’un des principaux pôles de développement de la nanotechnologie et  l’UFMG mène le classement des déposants de brevets au Brésil, en particulier la biotechnologie. La connaissance, l’innovation et la technologie sont les clés du nouveau modèle de développement du Minas Gerais, un espace dans la huitième plus grande économie du monde qui cultive la culture en tant qu’élément civilisateur.

Promenez-vous par le guide des affaires du Minas Gerais, comme quelqu’un qui feuillette agréablement un menu et découvre des options surprenantes – et qui répondent à vos attentes !

Lindolfo Paoliello

Président

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